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- Titre : suicide and other comforts
- Album : Bitter suites to Succubi
- Année : 2001
Paroles :
I pace, alone
In a place for the dead
Overcome by woe
And here, I've grown
So fond of dread
That I swear it's heaven
Oh sweet May,
Dressed in grief
Roll back the stone
With these words scrawled in a severed hand
Tears fall like shards of glass that band
In rivers, like sinners
Swept with me to join the damned
A darkened sky
The day that laughter died
Fell swiftly into night
And stayed within Her sight
Staring at the knife
Oh God, how easy now the sacrifice
My life, to have Her with me
So farewell to distant thunder
Those inept stars I've worshipped under
Fall father, their Father
Lies in wait in flames below
Whilst my love, a blood red flower
Calls to me from verdant bowers
Graveside, I cry
Please save me from this Hell I know
A darkened sky
The day that laughter died
Fell swiftly into night
And stayed within Her sight
Staring at the knife
Oh God, how easy now to sacrifice
My life, to have Her with me
An eye for an eye as espied in the bible
My faith is lost to the burning of idols
One less cross to press upon the survival
Of this lorded agony
And I, (much as I have tried
To bury Her from mind,
Fate's tourniquet was tied, when She died...)
Still sense Her presence so divine
Lithe arms about my throat
Like pining swans entwined
Footfalls at nightfall close to mine
Suicide is a tried and tested formula for release
I snatch Her whisper like the wind through cedars
See Her face in every natural feature
Midst the mist and sleepy hollows of fever...
With glee deceiving me
Suicide is a tried and tested formula for release
I hear Her voice from where the grave defies Her
Sirensong to sing along, no finer
Suicide notes, harmonised in a minor
Strike a chord with misery
No light nor reef
No unsinkable of romance keeps me
Safely from the stormy seas
Now drowning, resounding
Death-knells pound my dreams
Unthinkable to dredge through this
Listless and lonely winter frieze
A darken sky
This day hereafter dies
Falls swiftly into night
Abd stays within my sight
Staring at the knife
Oh God, how ease it was to sacrifice
My life, to have Her with me
No more a victime of crsade
Where souls are strung from moral palissades
I slit my wrists and quickly slip away...
I journey now on Summerlands
To grace Her lips with contraband
The blaze once in my veins
Taduction
Suicides et autres conforts
Je marche, seul
Dans un lieu pour les morts
Accablé par le malheur
Et ici, j'ai grandit
Si avide de terreur
Que j'aurais juré que c'était le paradis
Oh douce Marie
Vêtue de chagrin
Renroule la pierre
Avec ces mots griffonnés sur une main tailladée
Les larmes tombent comme des éclats de verre qui se lient
Dans les rivières,comme les pêcheurs
Glisserent avec moi pour rejoindre les damnés
Un ciel obscurcit
Le jour où le rire mourut
Tomba soudainement dans la nuit
Et resta dans son regard
Fixant la lame
Oh mon dieu, comme il est facile à présent de sacrifier
Ma vie, pour l'avoir aupres de moi
Si éloignés pour distancer l'orage
Ces ineptes étoiles que j'ai vénéré
Tombent au plus loin, leur Père
S'étend attendant dans la possession des flammes
Pendant que mon amour, une fleur rouge sang
M'appelle de saluts verdoyants
Sur sa tombe je pleure
S'il vous plait sauvez-moi de cet enfer que je connais
Un ciel obscurcit
Le jour où le rire mourut
Tomba soudainement dans la nuit
Et resta dans son regard
Fixant la lame
Oh mon dieu, comme il est facile a présent de sacrifier
Ma vie, pour l'avoir auprès de moi
Oeil pour oeil aussi espié que dans la bible
Ma foi s'est perdue pour les flammes des idoles
Une croix de moins pour maintenir le survivant
Dans sa seigneurale agonie
Et moi, (autant ai-je tenté
De l'enterrer de mon esprit,
Le garrot de la faute était tendu, lorsqu'elle périt...)
Ressentant toujours sa présence si divine
Des bras souples autour de ma gorge
Comme épinglant des cygnes entrelacés
Les chutes à la tombée de la nuit, proche de la mienne
Le suicide est une formule essayée et testée pour tout recommencer
J'arrache ses murmures comme le vent au travers des cèdres
Je vois son visages dans les traits naturels de chacun
Parmi la brume et les fosses sommeillantes de fièvre...
Avec l'allégresse me trahissant
Le suicide est une formule éssayée et testée pour tout recommencer
J'entend sa voix d'où la tombe la défie
Des chants de sirènes pour fredonner longuement, rien de plus ravissant
Des notes suicidaires, harmonisées dans un miroir
Frappe un accord avec misère
Ni lumière ni récif
Ni d'insubmersibles romances me gardant
A l'abris des mers tempétueuses
Maintenant se noyant, résonnant
Des glas martélent mes rêves
Inconcevable de draguer à travers la
Frise de cet hiver indolent et solitaire
Un ciel obscur
Ce jour ci-après meurt
Tombe soudainement dans la nuit
Et reste froid dans mon regard
Fixant la lame
Oh mon dieu, comme il est facile à présent de sacrifier
Ma vie, pour l'avoir auprès de moi
Plus de victimes des croisades
Où les âmes sont ficelées à des palissades morales
Je me coupe les veines et rapidement glisse au loin...
Je voyage désormais sur du sable précieux
Sous une lune jusqu'aux terres estivales
Pour gracier ses lèvresavec contrebande
Le flamboiement furieux jadis dans mes veines